116ème jour : don’t « smoging »

Je ne sais pas si c’est l’approche de mon premier stage, le printemps ou tout simplement de la pure inconscience, mais je me sens plutôt serein en cette fin de semaine. J’ai vu passer tellement d’énormités en 116 jours que j’étais presque parvenu à oublier que certaines étapes avaient été validées. Avec ou sans Pôle, me voici avec deux stages à venir, un voire deux qui se profilent en supplément, mes rapports avec la Chambre des Métiers et de l’Artisanat qui sera tout de même mon futur centre de formation sont à la fois agréables et constructifs, bref, il y a du bon dans tout cela. Je savais qu’il y en aurait juste après la dissipations des brumes et brouillards administratifs.

Le smog. C’est ça, c’est le smog. Pour ceux d’entre vous qui ne savent pas de quoi il s’agit, ceux d’entre vous qui croient que les coquelicots et les papillons sont encore de ce monde, « le smog est une brume brunâtre épaisse, provenant d’un mélange de polluants atmosphériques, qui limite la visibilité dans l’atmosphère ». Ma vie avec Pôle, c’est avancer dans le smog. Je sais où je veux aller, le temps de la réflexion m’a permis de comprendre par où je devais passer, l’itinéraire parait simple et sans détour. Mais voilà. Une fois que j’ai chaussé mes baskets pour partir à l’aventure, Pôle, qui lui porte plutôt des gros sabots, lui qui devrait être mon fidèle compagnon de route, est en réalité celui qui en soufflant le chaud et le froid crée le smog. Alors je ne reconnais plus le paysage, je suis invité à rester chez moi pour ne pas respirer cet air nauséabond, je tente d’avancer quand même mais sans aucun repère, j’en viens donc à me perdre, à envisager de faire demi-tour, à m’entêter à avancer à l’aveugle, à trébucher, m’accrocher aux branches, avancer, trébucher… Vous avez saisi l’idée. Et moi la branche. J’y voyais bien jusqu’à ce que je demande à y voir clair.

Après le smog vient le beau temps. Enfin il vaudrait mieux, sinon c’est intoxication assurée.

Une réflexion au sujet de « 116ème jour : don’t « smoging » »

  1. J’ai vécu avec la sensation de douleur pendant des décennies l’idée, avec suffisamment de force qui i de temps à la terre de temps à une halte période de prise de promenades.

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