149ème jour : breaking news

Et si finalement il n’y avait pas de place pour moi dans ce CAP Pâtissier ?

C’est une éventualité que je n’envisage pas depuis ce soir seulement, le contexte actuel fait qu’en plus d’y penser j’y repense. Je tente de mettre toutes les chances de mon côté, à travers les stages en entreprise ou les fonctions d’attaché de presse que je remplis à titre gracieux pour Pôle au travers de ce blog, mais rien ne dit que cela fera de moi l’un des candidats favoris pour l’admission à la formation. Alors, si finalement il n’y avait pas de place pour moi dans ce CAP Pâtissier ? J’ai commencé à répondre à cette question ces jours-ci. Et j’ai décidé que si cela ne marchait pas, je deviendrais plombier. J’y vois deux avantages. Le premier c’est que je serais toujours considéré comme un « reconverti professionnel » et que je pourrais continuer à rédiger mes billets chaque jour. Après tout, qu’est-ce que cela peut bien vous faire que je me rêve pâtissier ou plombier ? Ce que vous aimez vous, c’est la grande littérature, et c’est pour cette simple raison que vous m’êtes fidèles. Le deuxième avantage, c’est que je suis parvenu à trouver un premier avantage à partir d’un constat d’échec. Deux avantages disais-je, le compte y est. Ceux d’entre vous, et je crains que vous soyez nombreux, qui n’ont pas compris la dimension hautement humoristique des lignes précédentes seront sans doute rassurés d’apprendre que j’envisage en réalité un autre type de solution pour rebondir si d’aventure mon nom n’était pas sur la liste d’appel d’une classe de CAP à la rentrée prochaine. Tout d’abord j’ai décidé de continuer à me débrouiller tout seul puis j’ai opté pour un début d’activité plus rapide que prévu. Voire d’ailleurs plus rapide que tout de suite. Comme vous avez tout bien suivi, vous vous souvenez que mon ambition au travers de la pâtisserie est la création d’une entreprise. Celle-ci ne peut pas être une pâtisserie en tant que telle sans être détenteur d’un CAP Pâtissier. Votre mémoire désormais rafraichie, vous vous souvenez désormais qu’une activité de fabrication et vente de petites gourmandises type biscuits et autres gâteaux dits « secs » n’est pas soumise à la même règlementation. Ainsi, puisque nous sommes entre nous je peux bien vous le dire, je vais débuter cette activité de « biscuiteur », ou « biscuitier » comme il vous plait, dans les prochaines semaines. Quitte à être un chômeur qui travaille, autant pousser la plaisanterie à son maximum. Je sais, cela doit vous faire un choc.

Ne dites rien à Pôle, je compte lui faire la surprise.

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