168ème jour : matière grise

Ce matin, à ma grande surprise, j’ai pu constater qu’un lundi matin sans aller chez Pôle est un lundi matin quand même. Non, aujourd’hui je ne suis pas allé rendre visite à mon ami vieux de 168 jours, pour tout vous dire j’avais plutôt opté pour une tonte de gazon, une activité qui à ce moment-là de la semaine et de la journée est réservée comme chacun sait aux vacanciers, aux retraités ou aux chômeurs. Cela tombe très bien, je fais partie du panel représentatif. N’allez pourtant pas croire que je sois fâché avec Pôle, si cela avait été le cas vous auriez été les premiers au courant. Lui et moi avons simplement décidé de prendre un peu nos distances pendant quelques semaines, d’un commun accord, moi pour me permettre de relâcher les nerfs et lui pour se permettre de titiller les nerfs des autres. Lorsque s’ouvriront les inscriptions pour le CAP Pâtissier, nous nous retrouverons, amoureux comme au premier jour.

Dans cette attente, il y a #Gourmandièse à construire, ma petite entreprise. Les idées ne manquent pas, l’envie de démarrer cette aventure encore moins, à tel point que j’ai presque le sentiment que le passage du CAP Pâtissier va me faire perdre du temps. Cela dit je reviens à la raison très vite après ce genre de pensée. Il est vrai que je peux débuter une partie de mon activité sans ce diplôme, il est d’autant plus vrai que je compte bien faire le grand saut très prochainement. Mais la formation reste pour moi capitale, d’une part parce qu’elle me permettra d’être un « pâtissier officiel » et d’autre part parce que le savoir technique que l’on va m’inculquer m’est indispensable. C’est davantage ma pratique et mon expérience d’après diplôme qui feront de moi un pâtissier aguerri, cela n’enlève rien au fait que le CAP est la première marche à gravir. Voilà pourquoi cette impatience face à l’ouverture des inscriptions, face à la rentrée scolaire de septembre prochain, face à mes futurs professeurs, mes futurs chefs et bien entendu mes futurs copains de classe. Tout un programme.

Je mets donc à profit cette attente pour m’imaginer à bord du camion #Gourmandièse. D’ailleurs, vous êtes un peu mon co-pilote. Vous ne savez pas encore comment cela est possible mais ça ne devrait plus tarder maintenant.

2 réflexions au sujet de « 168ème jour : matière grise »

  1. ex-pâtissier je peut te confirmer que l’apprentissage en lycée hôtelier n’est rien sans expérience, mais très bien pour se faire des contacts, des astuces de base, et pas mal de bonnes recettes, c’est loin d’être une perte de temps 😉

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