177ème jour: garde à moi

Non. Non, je ne me plains pas, je n’ai d’ailleurs aucune raison de le faire. Mais il est vrai que parfois, avancer seul dans cette aventure de la reconversion professionnelle peut causer quelques problèmes, disons, d’organisation.

Comme vous l’avez compris, je passe mes journées à pâtisser. Par envie, par plaisir, mais aussi dans un souci d’apprendre un maximum de bases par moi-même en attendant de recevoir une formation digne de ce nom. J’y prends tellement de plaisir justement que cela devient un piège  qui m’en fait oublier quelques priorités, quelques moments-clés de mon projet. Par exemple, je n’ai pas encore passé ce coup de fil qui me permettrait dans savoir plus sur ce fameux chapitre de l’hygiène alimentaire, primordial dans le cadre d’une création d’entreprise. Je n’ai pas non plus repris contact avec la chocolaterie qui m’avait ouvert ses portes pour un stage, pas plus que trouver un autre stage dans une pâtisserie traditionnelle chez un artisan. Certes, ces deux étapes dans la peau d’un stagiaire n’ont rien d’obligatoire mais je les ai moi-même classé dans la catégorie des indispensables. Par définition, je souhaite m’y tenir. Et puis j’avance sur plein de choses, ne m’accablez pas ! #Gourmandièse grandit chaque jour, dans ma tête certes, mais ça compte. Si, pour moi ça compte. N’oubliez pas que je peux faire de vous des héros et que ce sera peut-être l’unique chance de votre vie. Comment ça j’exagère ?

Bon, allez. D’accord. Cette semaine comme tout bon chômeur je fais le pont, surtout que c’est le dernier du mois. Je vais en profiter pour pâtisser d’ailleurs. Et après, promis, je me sors les doigts du cul de poule.

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