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Incorrigibles

Tous ensemble, tous ensemble, ouais! Ouais! Enfin presque.

Ah les convictions… C’est beau. Ca ferait croire en l’Homme! Les revendications, les mécontentements créant ce regain d’assurance qui donne des ailes, les promesses, les engagements. Non vraiment, c’est beau. C’est beau mais alors qu’est-ce que c’est éphémère. A peine le temps de s’imaginer en train de changer le monde que déjà on s’est rassis sur toutes nos bonnes intentions. Avec les nouvelles poubelles du Grand Périgueux, évidemment, il n’était pas question de changer le monde. Finalement il était plutôt question de changer les gens, les élus du Grand Périgueux, dans un grand élan de révolution, mais aussi les cons devenus stars dans ce récit. C’est d’ailleurs de ces derniers dont il va être question dans les lignes suivantes. On ne peut pas dire que nous n’avons pas ouvert le débat au sujet des poubelles et de leur collecte. La presse a joué son rôle de relais et a mis un réel coup de projecteur sur le problème, j’ai pu discuter avec Pascal Protano l’élu du Grand Périgueux en charge du traitement des déchets, on a échangé de magnifiques photos de poubelles qui débordent, de sacs éventrés… On peut raisonnablement penser qu’une grande, voire très grande majorité d’entre nous a été informée de la situation. Pourtant, on ne peut pas dire que les comportements aient réellement changés de la part des… incivilisés. Oui, les poubelles sont toujours sous-dimensionnées et les collectes insuffisantes ce qui entraine un remplissage rapide et des dépôts de sacs au pied des conteneurs. Oui, le Grand Périgueux joue une très mauvaise carte en pointant du doigt les incivilités qui seront sanctionnées par une forme de vidéosurveillance. Oui, ce système de collecte a un bon fond mais est catastrophique dans sa mise en oeuvre. Oui, oui et encore oui. Mais croyez-vous réellement qu’en continuant de déposer des encombrants de type chaises de jardin en plastique, panière à linge, pneus, cartons en tout genre, vous envoyez le bon message ? Est-ce que c’est réellement votre façon de contester ? Si tel est le cas, permettez-moi de vous dire que vous faites une grave erreur et qu’il va rapidement falloir changer de méthode. Avec de tels agissements vous donnez des arguments à ceux à qui vous vous opposez. Mais j’ai malheureusement tendance à penser qu’en vous déchargeant de la sorte, vous savez très bien ce que vous faites. Loin de vous l’idée d’envoyer un message lorsque vous vous débarrassez d’un frigo près des poubelles, votre objectif étant simplement de ne plus voir ce frigo chez vous. C’est en général à cet instant que tombe l’argument de la déchèterie trop loin ou fermée. Superbe. Alors oui, les cons c’est vous. C’est eux. C’est parce qu’il y a ces cons-là que toute mobilisation s’essouffle, c’est parce qu’il y a ces cons-là que les élus rient dans leur barbe en s’imaginant les beaux jours qu’ils ont encore à couler dans leur confortable fauteuil. Ce n’est pas demain la veille qu’on les mettra sur des sièges éjectables. Le con fait l’exception qui confirme la règle.

Citoyens, il ne s’agit pas de prendre les armes ni de former des bataillons. Nous ne devons pas oublier que la question des poubelles et du traitement des déchets touche directement l’écologie, l’environnement, la planète. Nous ne devons pas oublier non plus que les élus en charge de ces questions ne bougent pas, ne prennent pas de décisions et récitent simplement une liste de projets lorsqu’on les interroge. Et nous devons finalement comprendre qu’il n’est pas indispensable d’attendre la décision d’un élu quel qu’il soit pour avoir du bon sens, particulièrement en terme d’éco-responsabilité. Vous n’avez aucune légitimité, aucune crédibilité lorsque vous chargez les élus du Grand Périgueux sur la question des poubelles si vous faites partie des cons. Mais d’ailleurs, entend-on les cons se plaindre ? Pas sûr. Il est malin, le con.

 

Les yeux dans les yeux

Ca y est, j’ai pu jeter un premier coup d’oeil dans la matrice. J’ai rencontré l’élu. Et il m’a convaincu.

J’ai reçu dans mon jardin monsieur Pascal Protano, le personnage fil rouge de mon récit ordurier, le Monsieur Poubelle du Grand Périgueux. L’après-midi est ensoleillé, il est 14h30, monsieur Protano est pile à l’heure. Il a réussi à arriver jusqu’à chez moi du premier coup sans même m’appeler pour me demander les dernières indications ce qui est assez rare pour que je lui signale. Dans un grand sourire il me lâche: « j’ai pu me repérer grâce aux poubelles ». Enorme vanne. J’ai apprécié ce premier contact en me disant qu’on allait sans doute bien se marrer mais j’ai surtout regretté de ne pas avoir pu faire moi-même cette vanne que j’avais préparé, persuadé qu’il m’appellerait pour que je le guide sur les derniers mètres. Je joue à domicile et c’est lui qui ouvre le score, j’aime le challenge. Nous nous installons face à face autour d’une table de jardin et nous entrons immédiatement dans le vif du sujet. Non, le sujet justement ne sera pas mon cas personnel, mes poubelles, les nuisances, les cons et les décharges sauvages. Je souhaitais que l’on parle du cas général et de ce déploiement de poubelles enterrées et semi-enterrées, de l’incompréhension générale, de ces problèmes dont on est désormais nombreux à parler, certes un peu à cause de moi. Ou grâce à moi, c’est selon. Monsieur Protano m’explique le contexte tel qu’il le ressent, tel qu’il le vit et le voit, tout en précisant que j’aurais sans doute des informations, ou en tout cas des retours, qu’il n’a pas. J’apprends pour commencer que le déploiement « trop » rapide des poubelles ne dépend pas de lui. Il s’agirait d’une volonté des différents maires des communes concernées, désireux d’installer lesdites poubelles dans un espace temps suffisamment éloigné des prochaines élections municipales. Vous voyez le genre. On sait que le sujet peut coûter des voix alors on mise sur le temps qui passe et qui finira par avoir raison des désaccords. Donc pour le déploiement non maîtrisé, le coupable ne serait pas en face de moi. Non, c’est pas lui. Pour les emplacements des poubelles, c’est pas lui non plus. Cette fois encore, ce serait le maire de chaque commune ainsi que son équipe à la manoeuvre. D’ailleurs, chaque commune avait un certain nombre de poubelles à installer. Monsieur Protano avait préconisé de ne pas tout mettre en place en une seule fois de manière à pouvoir s’adapter. Mais pour cause de suffrage universel comme évoqué précédemment, tout a été posé d’emblée. Bon. J’aborde alors la question de la communication sur le sujet. Ou plus exactement de la non communication. Et là, c’est pas lui non plus. Et en plus, il est d’accord avec moi. Il est d’accord lorsque je tente de lui expliquer que les véritables sujets liés aux poubelles sont l’environnement et l’écologie. Il est d’accord quand je lui précise qu’on ne peut pas se cacher derrière les incivilités, qu’on ne peut pas répondre que par la sanction alors même que l’on sait que le système n’est pas au point. Il est d’accord avec moi quand j’affirme que les gens ont besoin d’être sensibilisés à la question des déchets et cela de meilleure manière qu’avec une campagne de publicité datée ou des bacs à compost à des prix défiant toute concurrence à se procurer auprès du Grand Périgueux. On ne peut pas simplement dire aux gens « allez-y faites un compost et regardez les images dessinées sur vos sacs jaunes ». On ne peut pas non plus défendre sa cause en déclarant que chacun doit réduire ses déchets sans avoir avancer un seul argument, sans l’ombre d’une piste pour y parvenir. On ne peut pas et il est d’accord avec moi. Mais c’est pas lui. C’est pas lui, c’est la presse. Les journalistes ne ressortiraient que les phrases les plus piquantes, celles qui pourraient faire polémique. Lui parle d’environnement, d’écologie et de tri lors des conférences de presse mais les journalistes décideraient de n’entendre que vidéosurveillance, infractions et amendes. Je n’ai vraiment pas de chance, je pensais avoir en face de moi le coupable idéal et finalement, c’est pas lui. Pas plus pour les camions adaptés à la nouvelle collecte, c’est pas lui non plus! De nombreux département auraient opté pour ces nouvelles poubelles, d’où des commandes de camions en forte hausse et des délais de livraison qui s’allongent. Bon bon. Je ramène le sujet sur le terrain de l’environnement en le liant intimement à une communication indispensable, à de la pédagogie. Est-il encore normal aujourd’hui que 65% de ce qui est jeté dans les sacs noirs n’ait rien à faire là, 38% étant de la matière organique avec laquelle on pourrait faire pousser des tomates dans notre jardin ? Comment explique-t-on cette vérité aux gens ? Que leur propose-t-on pour les inciter à agir ? En tout cas on ne leur propose pas de la vidéosurveillance et de la verbalisation. Pas en premier lieu en tout cas. Et Monsieur Protano acquiesce. Je ne fais pas son procès, mon ton comme le sien reste tout à fait courtois et je n’ai d’ailleurs rien à lui apprendre. Je ne suis ni un élu, ni un journaliste, je suis ravi qu’il soit là en face de moi pour aborder ce sujet capital qui va bien au-delà des poubelles et de leurs emplacements. On parle même emballage et suremballage, des pressions qu’il faudrait mettre sur les industriels, mais bon c’est pas lui. Encore moins à ce sujet! Pour la petite anecdote, si tant est que l’on puisse appeler ça une anecdote, monsieur Protano me fait part de menaces de mort qu’il aurait reçu en cette période un peu tendue du sac. Et là c’est pas moi. Bien sûr. Mais en aparté, je crois qu’il faut tout de même raison gardée et ne surtout pas en arriver à de tels agissements absolument contre-productif quelque soit le degré de mécontentement.

Il a donc été beaucoup question d’écologie et d’environnement lors de ce rendez-vous bucolique. Sans oublier de souligner le fonctionnement des élus qui ont donné l’impression de passer en force, sans concertation, sans information préalable, le tout en étant conscient que la méthode employée n’était pas la bonne mais en persistant. Et signant. Mais je n’étais peut-être finalement pas avec le bon interlocuteur. Monsieur Protano, c’est pas lui. Cette situation de crise est peut-être plus simple à gérer pour lui dans cette posture. Ou peut-être que ce n’est vraiment pas lui. Ne pouvant répondre à cette question et comme il semblait d’accord avec moi sur bon nombre de points, j’ai profité de la conclusion pour lui dire qu’il était urgent qu’il change sa façon de communiquer. Ses engagements pour l’environnement, personne ne les a lu dans la presse. Pourquoi ? Parce qu’il n’ont pas été retranscrits oui, mais pourquoi ? J’ai insisté. J’ai insisté sur le fait qu’il n’était pas encore trop tard pour changer son fusil d’épaule et pour qu’il s’exprime sur les véritables enjeux, encore plus s’il s’agit de ses propres convictions. Il parait qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Dans sa conclusion à lui, monsieur Protano m’a invité à visiter le centre de tri et le centre d’enfouissement des ordures ménagères. Double invitation bien évidemment acceptée avec grand plaisir.

Alors oui, j’ai mis un doigt dans la matrice. J’ai rencontré l’élu et il m’a convaincu. Il m’a convaincu que l’on ne pouvait rien attendre… des élus. Pour pondérer un peu, disons qu’à mon sens on ne doit pas tout attendre des élus sur les questions d’environnement. Le nouveau système de collecte des ordures est à l’heure actuelle une catastrophe. Il crée des nuisances, il est très mal organisé, il rime avec impôts et incivilités. Mais derrière lui se cache le véritable enjeu, celui de l’environnement. La réduction des déchets doit être une priorité et pour y parvenir il va falloir que l’on explique à chacun comment faire et pourquoi. La taxe incitative parue dans la presse ces derniers jours arrive au pire moment, en plein brouhaha sur la nouvelle collecte et elle est abordée sous l’angle de l’impôt. Encore. Les gens se braquent et ils ont raison. Nombreux sont ceux qui évoquent les décharges sauvages qui vont se créer dans les forêts, les abus des uns et des autres. Les réactions sont violentes. On ne peut pas en vouloir à ceux qui s’expriment à chaud car en face, ceux qui décident usent également d’une forme de violence. Et le fait qu’ils en soient conscients rend la chose encore plus violente.

Dépasser les bornes

On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Avec des poubelles, si. J’en ai désormais la preuve s’il en fallait une.

Ce matin, j’ai écrit une lettre. Pour les plus jeunes, écrire une lettre c’est comme faire un blog sauf qu’on imprime sur du papier. Naguère cela se faisait même avec de l’encre sortie d’une plume ou d’un stylo mais là n’est pas le sujet. Donc ce matin, j’ai « écrit » une lettre. Elle s’adresse au chef de service de la collecte des déchets du Grand Périgueux. Dans cette correspondance, que je proposerais à la consultation de tous une fois que le destinataire l’aura reçu, je demande l’installation d’équipements type brise-vue tout autour des poubelles de mon jardin ainsi qu’un aménagement paysager pour tenter d’intégrer ce nouveau matériel à l’environnement alentour. Comme je le précise dans le courrier, cela ne règlera sans doute que peu de nuisances mais à défaut de pouvoir faire mieux, on va déjà tenter de faire moins pire. Par la suite, j’en profite pour rappeler quelques sujets qui me tiennent à coeur et directement liés aux poubelles, à savoir la sécurité, l’hygiène et l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. J’aimerais savoir ce qui a été prévu dans le cahier des charges pour répondre à ces problématiques essentielles. J’invite donc le chef de service à me contacter lorsqu’il aura pris connaissance de mon courrier de manière à ce que nous convenions d’un rendez-vous pour valider ces travaux. Je lui propose même de faire le voyage avec son élu référent, Monsieur Protano, qui préfèrera peut-être un rapide café plutôt qu’un goûter (cf les épisodes précédents). Et bien évidemment, je termine en lui adressant mes sincères salutations.

Mais ce matin je n’ai pas fait qu’écrire. J’ai aussi lu. J’ai lu un article paru dans Dordogne Libre au sujet… bah des poubelles! Vous suivez ou non ? Un article qui fait même la une d’ailleurs et pour lequel j’ai été sollicité. Comme j’aime bien aller au bout des démarches entreprises, j’ai créé un petit groupe convivial sur Facebook intitulé « La Poubelle du Monde » (tous droits réservés à Luis Mariano… vous l’avez ?) dans lequel chacun vient partager ces photos de poubelles. L’article de Dordogne Libre traite de ce groupe et des diverses réactions des riverains et autres usagers des poubelles enterrées et semi-enterrées et c’est du propre. Enfin non mais on s’est compris. Dans cet article, il est grandement question des incivilités, des porcs, plus communément appelés ici « les cons » par respect pour la cause animale et pour lesdits porcs qui n’ont rien demandé dans cette sombre affaire. Je peux bien l’avouer maintenant, ces derniers temps j’ai moi aussi mis les cons et leurs saloperies en avant pour voir comment répondraient les élus. Je voulais voir s’ils allaient s’emparer du sujet sous cet angle pour se cacher derrière. Cela n’a pas manqué… Alors oui, enfin plutôt non, on ne peut pas penser que cet aspect là du sujet n’est pas un problème. Mais non, encore non, messieurs les élus du Grand Périgueux en charge de la question des déchets, vous ne pouvez pas vous cacher derrière les cons. Et vous le savez! Vous le savez si bien que parfois même cela vous échappe. Voici donc ce que déclare M. Protano dans l’article paru ce matin: « une borne ça se construit rapidement, alors qu’un camion, c’est plus long à être livré. On est en manque de camions, et les tracés de collecte changent chaque semaine puisqu’il y a de nouvelles bornes chaque semaine. » Monsieur Protano est-il conscient qu’il tient là des propos publics qui vont être publiés dans un quotidien local ? Est-ce que cela vaut vraiment le coup que je tente d’expliquer pourquoi ces propos ne devraient pas avoir à être prononcés par lui ou un autre ? Je ne résiste pas à ce plaisir, d’autant que l’analyse est simple. Basique. Il faut tout d’abord tenter d’éviter les mots qui fâchent comme « incompétence » ou même « précipitation » car après tout les élus occupent a priori des fonctions à haute responsabilité qui leur imposent tout un tas de trucs dont on n’a pas idée et c’est peut-être ça le problème d’ailleurs mais qu’importe, j’ai dit que j’évitais les mots qui fâchent. Monsieur Protano, oui encore moi et encore vous, que voulez-vous que je vous dise, les poubelles de mon jardin me renvoient sans cesse vers vous. Monsieur Protano prenons ensemble une grande respiration, pas trop près des poubelles cependant, cela gâcherait l’effet. Ne pensez-vous pas qu’avant d’envisager d’installer « de nouvelles bornes chaque semaine » il aurait été préférable de savoir de combien de camions vous disposiez pour la collecte ? Etait-il vraiment inconcevable avec vos collègues de s’asseoir autour d’une table au-dessus d’une carte des territoires du Grand Périgueux, d’envisager les emplacements des poubelles, de définir ainsi les tournées et donc par la même occasion le nombre de camions nécessaires pour une collecte optimale ? Bien sûr il y aurait eu des choses à rectifier après la mise en pratique comme par exemple la fréquence de passage dans tel ou tel secteur ou encore l’ajout d’une borne supplémentaire face à une densité de population sous-estimée, mais au moins les choses auraient été faites dans l’ordre. Monsieur Protano je vous vois pester en découvrant ces mots, si tant est qu’un jour vous les découvriez. Je vous vois pester car vous avez envie de me dire que c’est exactement comme cela que vous avez travaillé sur le sujet. Et d’ailleurs je n’en doute pas. Mais vous avez tout de même commis une erreur qui crée les mécontentements aujourd’hui. Pourquoi avoir mis la priorité sur le déploiement des poubelles alors que vous n’aviez pas suffisamment de camions pour assurer la collecte ? Pourquoi cette sensation d’urgence ? Pour répondre à quel besoin puisque une collecte adéquate ne pouvait être assurée ? Pourquoi ne pouvait-on pas attendre que les camions soient livrés et les tournées bien définies avant d’installer les poubelles ? Dernière question en guise de synthèse, pourquoi n’avez-vous pas opté pour faire les choses dans l’ordre ? Monsieur Protano, vous n’êtes pas responsable des incivilités des usagers et celles-ci sont inacceptables. Mais elles sont bien souvent la conséquence d’une mise en oeuvre désordonnée et vous êtes l’élu en charge de la cause du problème. Il est temps que chacun sache à quoi s’en tenir. Vous évoquez la sanction pour les contrevenants et je trouve cela tout à fait justifié. Pour accorder un crédit indiscutable à votre propos, il vous faudra vous aussi être indiscutable.